Le Gargaillou
L'actualité revue avec satyre. Par Alain Stainct, collaborateur au Washington Lost, Coursier International et Lu Matinée. En collaboration avec Jonathan Pasgrandchosededeuxmillesept

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les Isolés

Un autre regard sur... la disparition de Lucie Aubrac.

"Résister est un verbe qui se conjugue au présent" répétait devant les jeunes qu'elle rencontrait Lucie Aubrac jusqu'à mercrei soir date de sa disparition. Elle qui avait pris tant de risque (inimaginables pour nos générations actuelles) et qui eut tant de bravoure pour se faire soulever des milliers de femme comme elle, insistait auprès des révoltés des générations successives pour pas qu'ils délaissent leur résistance face à l'avancée d'un monde qui leur serait mauvais.
Elle connue toujours cette période pendant laquelle chacun se croient isolés face à une fatalité; mais elle était de celles qui regroupaient, qui fusionnaient pour combattre l'injustice qui si souvent s'en prend aux gens seuls.

Et puis comme l'histoire réserve sans cesse des pieds de nez à la morale et au combat des uns, Président Chirac quelques jours plus tôt et devant les français qu'il a si deçu sur le plan social-économique, se rattrapait aux branches du combat et de la résistance face à la haine et au mépris. Ceux là même que Lucie Aubrac combattait discrétement, intensément depuis des années.
Elle dût sans doute être bien deçu de voir comment le chef de l'Etat faisait dans le patos devant le combat et la résistance; elle qui savait ce que signifiait ces valeurs. Son coeur trop faible devant le poids de tout cela finit par laisser son âme seule dans un monde qui s'ignore.

Posté à: 20h58, vendredi 16 mars 2007

...

Critique de la forme (mais je suis d'accord sur le fond).
Quel dommage que ce court texte soit truffé de fautes ; ça nuit à sa "percutance" ou, pour le moins, à sa résonnance.
"L'actualité revue avec satyre" ? Un satyre qui a abusé de l'alcool peut-être et qui guide mal votre main ;-)

Posté par BizigDu à 12h26, samedi 17 mars 2007

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Si au moins...

Si au moins c'était vrai le coup de l'écriture sous l'emprise de l'alcool... mais je concède ici qu'une fois le texte écrit bien souvent je ne me relis pas. Conclusion : des truffes de fautes et une forme si peu académique que même les écoles de médecine ne saurait me comprendre.
Eut et garre a Lucie Aubrac, jaures du me relire.

Posté par Stainct à 21h00, lundi 19 mars 2007

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